in situ architectes
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La commune de Maron lance la requalification de la Place du Général de Gaulle et la programmation des Bosquets une ancienne friche ferroviaire le long de la Moselle devenue support de promenades et de nombreux évènements fédérateurs.
La place concentre de nombreux usages et services : école, mairie, café et voie verte en devenir, espace de stationnement … Elle souffre cependant d’un manque de structuration et d’une omniprésence de la voiture qui altère son identité de « place de village ». Le projet cherche à redonner une lecture et une cohérence à la multiplicité de ses usages. Il mise sur la séparation et la sécurisation des flux tout en jouant sur la temporalité et la mutabilité de l’espace public pour s’adapter aux évènements. Le paysage de la commune structure les aménagements de la place, le lien vers la Moselle est affirmé, les trames sont soulignées par des gradins et des plantations.
Lien vers la vidéo présentation du projet : https://vimeo.com/761032603
Le site des Bosquets, après avoir été longuement exploité par l’Homme, est devenu aujourd’hui un lieu de loisir et d’accès à la Moselle apprécié au-delà de même des limites communales. Cette attractivité questionne l’impact des usages sur ce milieu en reconstruction et ses écosystèmes. Cette friche est à repenser comme un lieu de vie à partager entre l’ensemble des êtres vivants comprenant aussi bien l’usager que la faune et la flore.
Pour traiter ces questions et établir collectivement un schéma d’aménagement, une démarche de concertation citoyenne a été mise en place. Elle s’est déclinée en trois moments complémentaires :
– un atelier avec les élèves de l’école sous forme d’une balade de découverte pour exprimer leur ressenti sur le site,
– une balade commentée et une exposition du diagnostic avec les habitants pour débattre thème par thème des orientations du schéma d’aménagement,
– un atelier sur table pour approfondir les orientations proposées et les spatialiser sur le site.
Dans le cadre du Programme Petite Ville de demain, la Communauté de Communes de la Porte des Vosges Méridionales a engagé la revitalisation de trois bourg centre de son territoire : Remiremont, Val d’Ajol et Plombières-les-Bains. L’étude portée par l’équipe a pour ambition de co-construire avec la collectivité une « feuille de route » lui permettant de bâtir une stratégie de projet pour son territoire.
La démarche, associant une approche d’urbanistes, d’architectes, de géographes, de paysagistes, d’économistes, de spécialistes du commerce, du tourisme, des mobilités et de l’environnement, rassemblent au travers d’un diagnostic pluridisciplinaire les connaissances techniques et sensibles pour appréhender et synthétiser les problématiques complexes du territoire. Dès les premières phases de diagnostic, les acteurs socio-économiques (associations, petites et grandes entreprises locales) ainsi que les habitants et les élus ont été associés à la réflexion. Ils représentent les ressources et les forces du territoire qui mis en résonnance nourriront les futures solutions de la revitalisation. Différents moments d’écoute et de partage ont ponctués l’étude pour recueillir leur parole : urbanisme de terrain (micro-trottoirs, balades commentées), enquête en ligne, atelier sur carte, plateau de jeu…
Ce diagnostic a été le support d’une co-construire des scénarios de revitalisation avec les élus et les habitants. Ces scénarios ont été retranscrits en fiches action qui approfondissent les détails d’intervention à court, moyen et long terme, les coûts et les partenaires à mobiliser. Cette finalisation accompagne les communes lors des phases opérationnelles et facilite l’appropriation de leur projet territorial.
Lien vers le site de la CCPVM : https://petitesvillesdedemain.ccpvm.fr/?accueil
Cette étude s’inscrit dans une réflexion globale du «campus 3.0» dont les enjeux majeurs sont : la temporalité, la rationalisation et la mutualisation de ses équipements, le développement d’une réelle identité de l’Université de Reims Champagne Ardenne. Véritable morceau de ville, le campus du Moulin de la Housse souffre aujourd’hui d’un certain isolement.
Les urbanistes et paysagistes ont particulièrement étudié la situation stratégique du campus en entrée de ville, son organisation structurée par de larges perspectives, en lien avec l’héritage du concepteur Marcel Lods. Nous avons été particulièrement attentif à la gestion des déplacements internes et externes au campus et à son ancrage avec la ville.
Suite à cela des scénarios urbains et immobiliers ont été déterminés sur une temporalité de 20 ans . Ceci a abouti à un schéma directeur partagé entre l’URCA et la ville de Reims.
Cette étude s’inscrit dans une réflexion globale du «campus 3.0» dont les enjeux majeurs sont : la temporalité, la rationalisation et la mutualisation de ses équipements, le développement d’une réelle identité de l’Université de Reims Champagne Ardenne.
L’agence IN SITU est associée à la SCET pour cette vaste mission de programmation universitaire. Plusieurs bâtiments sont démolis et le centre de gravité du campus s’est déplacé au bas du site. Les paysagistes et urbanistes ont proposé de poursuivre le Parc Saint John Perse à l’intérieur du site. Il devient l’axe fédérateur et met en scène les « Corolles ».
Le projet de PLUi de la Communauté de Communes de l’Ouest Vosgien s’est construit autour d’un processus de concertation poussée. L’objectif était double, utiliser la pédagogie pour fédérer les élus des 70 communes autour d’un projet commun, et laisser les acteurs du territoire et la population s’exprimer et participer afin d’obtenir un projet qui soit le plus complet possible.
Les invitations ont été lancées aux institutions, associations, artisans, habitants relayées par les maires des 70 communes concernées. Les ateliers ont pour objectif de mettre en relief les enjeux relatifs à chaque thématique abordée, mais également d’identifier les actions à entreprendre pour répondre à ces enjeux.
Outils de concertation mis en place :
– circuit conférence,
– buffet du terroir,
– ateliers de travail,
– réunions publiques hors procédure,
– tenues de permanences mensuelles afin de rencontrer les élus et les habitants dans une visée pédagogique en site occupé.
Saulxures est une commune située en deuxième couronne (maisons individuelles surreprésentées).
Elle souffre d’un vieillissement de sa population et en même temps d’une désaffection des jeunes couples. Les écoles et équipements de la ville sont vieillissants et participent à une mauvaise image de la commune et donc au manque attractivité.
IN SITU et NEGE ont donc réalisé une étude de programmation scolaire, d’équipements publics et de logements.
Un programme de logement pour les jeunes couples et les seniors est réalisé à l’intérieur de l’opération. Un équipement multi
accueil de 1100 m² de surface de plancher est étudié sur une parcelle de 3 550 m². Le complexe socio-éducatif s’inscrit dans la continuité du quartier et en lien avec le parc des étangs. Le complexe pourra accueillir entre autres la cantine scolaire, les activités périscolaires, les activités extra-scolaires ainsi que les pôles jeunesse et adolescents.
Le site industriel de Malora s’inscrit dans un vide laissé entre le village de Saulxures et le quartier des Grands Paquis. Un parc (des étangs) jouxte l’opération . Son aménagement répond à un double objectif : répondre au caractère inondable de l’espace et rapprocher les tissus urbains. Le parc est peu visible, il semble enclavé. La renaturation de la rivière du Pra-Rupt et la libération du site Malora permettront de raccorder les trames vertes et bleues et redonneront un accès au Parc.
Nous partons du principe que l’intelligence est collective, notre équipe élabore ainsi, pour chacun de ses projets une méthodologie unique de concertation, en fonction des objectifs escomptés, du stade du projet mais aussi et surtout du public visé. Dans ce présent cas, nous avons rencontré les habitants de foyer d’hébergement ADAPEI, chez eux, dans leur actuel foyer. Nous avons ainsi pu comprendre leurs attentes, leurs besoins, leurs peurs aussi.
Dans un deuxième temps, sous la forme de jeux, nous les avons plongés dans différents univers stimulant ainsi leur créativité et leur imagination. Unanimement, les résidents désiraient un lieu différent, à part, un lieu qui les ferait voyager, avec des couleurs, des jolies plantes, des gens, et de l’eau. Un quartier durable est déjà un quartier conçu et dessiné avec ses futurs usagers.
Le travail technique engagé par la Ville lors du contrat de ville et du projet de rénovation urbaine se concrétise par la réalisation d’un étude urbaine et de fonctionnement urbain sur le quartier prioritaire Rêpes-Montmarin. Situé à l’extérieur du centre ville et bordé par la nationale 19, une deuxième ville se dessine autour du quartier où on retrouve des équipements scolaires, des services, des commerces et des typologies variées.
L’étude s’inscrit dans une démarche centrée autour de l’usager et dans un processus démocratique.
Afin de mettre en oeuvre ce processus, un premier diagnostic «en marchant» a été établi avec le conseil citoyen, les associations, les élus, le centre social.
L’approche sociologique du quartier a consisté à mener des entretiens et des investigations in situ afin de mieux saisir à la fois les représentations des personnes interrogées et leur rapport sensible, voire corporel au quartier Rêpes-Montmarin. Il s’agissait ici d’un travail au plus près des réalités habitantes de Vesoul pour comprendre ce qu’on y ressent, comment on y vit au quotidien, ce qui y fait sens, ce qu’on y fait. C’est bien l’identité du site dont il était question de rendre visible ici ; une identité renvoyant à des images mais aussi à des manières concrètes de vivre et de ressentir la ville ; une identité aussi bien réflexive que sensible en somme.
Pour y parvenir, la méthodologie utilisée a été celle des enquêtes sociales, des entretiens, des visites in situ ou des rendez-vous avec les interlocuteurs identifiés ou impromptus.
Ce premier diagnostic partagé s’est poursuivi par des ateliers thématiques qui ont permis de croiser les observations, besoins, enjeux des acteurs présents.
Le site des Vergers est situé en entrée d’agglomération au Nord de Nancy, au droit de l’A31. L’étude concerne des délaissés du périurbain, des friches naturelles et commerciales, des espaces résiduels. IN SITU et NEGE sont missionnés pour une étude de programmation du site dans un objectif d’extension d’une zone commerciale et de création d’un quartier d’habitat. L’équipe porte toutes les analyses : immobilier, foncier, bilans, objectifs réglementaires, enjeux urbains et sociaux.
Le site des Vergers est actuellement en friche. La zone commerciale du Grand Air, créée dans les années 90, est enclavée, peu attractive et perd des enseignes régulièrement. Elle souffre d’un manque de structuration et son paysage est confus. Tout a été conçu pour la voiture et aujourd’hui les usagers qui y consomment sont les habitants des quartiers limitrophes (les Mouettes,…). L’étude de programmation a démontré qu’il était possible de concevoir un quartier d’habitat au droit de la rue des Forts mais qu’étendre la zone commerciale ne résoudrait pas l’attractivité du site. L’A31 est aujourd’hui vécue comme une barrière, il est donc urgent d’organiser le développement à l’ouest de cet axe de contournement de l’agglomération. D’autant que le manque de structuration de l’ensemble pèse sur les circulations. L’ensemble Croix des Hussards-Grand Air et Vergers doit retrouver une urbanité et un paysage qui organisent, orientent et rendent possible des échanges doux ou motorisés. C’est à cette seule condition qu’un développement est possible. Il convient donc d’investir pour réhabiliter plutôt qu’exproprier pour s’étendre. C’est une question de priorité et de financements. La couture urbaine rapproche les fonction, mutualise les équipements, créé des échanges, du vivre ensemble, de nouveaux besoins.
Les Vergers.
Le quartier d’habitat s’inscrit sur le coteau en friche dans une relation sensible avec la topographie. Ainsi, les constructions s’insèrent dans la pente de manière à maximiser les apports solaires, se protéger du vent et du vent et de la pluie tout en s’inscrivant dans la pente.
La mission d’in situ s’accompagne de la rédaction d’un cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères. Y sont traitées, entre autres, les conditions d’insertion des constructions dans la pente ainsi que la manière de traiter talus, déblais, remblais et inscription dans le paysage.