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Le projet de PLUi de la Communauté de Communes de l’Ouest Vosgien s’est construit autour d’un processus de concertation poussée. L’objectif était double, utiliser la pédagogie pour fédérer les élus des 70 communes autour d’un projet commun, et laisser les acteurs du territoire et la population s’exprimer et participer afin d’obtenir un projet qui soit le plus complet possible.
Les invitations ont été lancées aux institutions, associations, artisans, habitants relayées par les maires des 70 communes concernées. Les ateliers ont pour objectif de mettre en relief les enjeux relatifs à chaque thématique abordée, mais également d’identifier les actions à entreprendre pour répondre à ces enjeux.
Outils de concertation mis en place :
– circuit conférence,
– buffet du terroir,
– ateliers de travail,
– réunions publiques hors procédure,
– tenues de permanences mensuelles afin de rencontrer les élus et les habitants dans une visée pédagogique en site occupé.
Cette étude s’inscrit dans une réflexion globale du «campus 3.0» dont les enjeux majeurs sont : la temporalité, la rationalisation et la mutualisation de ses équipements, le développement d’une réelle identité de l’Université de Reims Champagne Ardenne.
L’agence IN SITU est associée à la SCET pour cette vaste mission de programmation universitaire. Plusieurs bâtiments sont démolis et le centre de gravité du campus s’est déplacé au bas du site. Les paysagistes et urbanistes ont proposé de poursuivre le Parc Saint John Perse à l’intérieur du site. Il devient l’axe fédérateur et met en scène les « Corolles ».
Saulxures est une commune située en deuxième couronne (maisons individuelles surreprésentées).
Elle souffre d’un vieillissement de sa population et en même temps d’une désaffection des jeunes couples. Les écoles et équipements de la ville sont vieillissants et participent à une mauvaise image de la commune et donc au manque attractivité.
IN SITU et NEGE ont donc réalisé une étude de programmation scolaire, d’équipements publics et de logements.
Un programme de logement pour les jeunes couples et les seniors est réalisé à l’intérieur de l’opération. Un équipement multi
accueil de 1100 m² de surface de plancher est étudié sur une parcelle de 3 550 m². Le complexe socio-éducatif s’inscrit dans la continuité du quartier et en lien avec le parc des étangs. Le complexe pourra accueillir entre autres la cantine scolaire, les activités périscolaires, les activités extra-scolaires ainsi que les pôles jeunesse et adolescents.
Le site industriel de Malora s’inscrit dans un vide laissé entre le village de Saulxures et le quartier des Grands Paquis. Un parc (des étangs) jouxte l’opération . Son aménagement répond à un double objectif : répondre au caractère inondable de l’espace et rapprocher les tissus urbains. Le parc est peu visible, il semble enclavé. La renaturation de la rivière du Pra-Rupt et la libération du site Malora permettront de raccorder les trames vertes et bleues et redonneront un accès au Parc.
Nous partons du principe que l’intelligence est collective, notre équipe élabore ainsi, pour chacun de ses projets une méthodologie unique de concertation, en fonction des objectifs escomptés, du stade du projet mais aussi et surtout du public visé. Dans ce présent cas, nous avons rencontré les habitants de foyer d’hébergement ADAPEI, chez eux, dans leur actuel foyer. Nous avons ainsi pu comprendre leurs attentes, leurs besoins, leurs peurs aussi.
Dans un deuxième temps, sous la forme de jeux, nous les avons plongés dans différents univers stimulant ainsi leur créativité et leur imagination. Unanimement, les résidents désiraient un lieu différent, à part, un lieu qui les ferait voyager, avec des couleurs, des jolies plantes, des gens, et de l’eau. Un quartier durable est déjà un quartier conçu et dessiné avec ses futurs usagers.
Le travail technique engagé par la Ville lors du contrat de ville et du projet de rénovation urbaine se concrétise par la réalisation d’un étude urbaine et de fonctionnement urbain sur le quartier prioritaire Rêpes-Montmarin. Situé à l’extérieur du centre ville et bordé par la nationale 19, une deuxième ville se dessine autour du quartier où on retrouve des équipements scolaires, des services, des commerces et des typologies variées.
L’étude s’inscrit dans une démarche centrée autour de l’usager et dans un processus démocratique.
Afin de mettre en oeuvre ce processus, un premier diagnostic «en marchant» a été établi avec le conseil citoyen, les associations, les élus, le centre social.
L’approche sociologique du quartier a consisté à mener des entretiens et des investigations in situ afin de mieux saisir à la fois les représentations des personnes interrogées et leur rapport sensible, voire corporel au quartier Rêpes-Montmarin. Il s’agissait ici d’un travail au plus près des réalités habitantes de Vesoul pour comprendre ce qu’on y ressent, comment on y vit au quotidien, ce qui y fait sens, ce qu’on y fait. C’est bien l’identité du site dont il était question de rendre visible ici ; une identité renvoyant à des images mais aussi à des manières concrètes de vivre et de ressentir la ville ; une identité aussi bien réflexive que sensible en somme.
Pour y parvenir, la méthodologie utilisée a été celle des enquêtes sociales, des entretiens, des visites in situ ou des rendez-vous avec les interlocuteurs identifiés ou impromptus.
Ce premier diagnostic partagé s’est poursuivi par des ateliers thématiques qui ont permis de croiser les observations, besoins, enjeux des acteurs présents.
Le campus de Reims de NEOMA Business School se compose de deux campus, à cinq minutes l’un de l’autre par le tramway.
L’étude de programmation urbaine vise à rassembler les deux campus en une opération sur le site en renouvellement urbain de Port Colbert. In SITU est de nouveau associé à la SCET pour cette réflexion urbaine et immobilière.
Port Colbert n’est encore qu’une vaste friche industrielle (28 000 m2), mais bénéficie d’un emplacement privilégié à cinq minutes à pied de la gare centrale de Reims, le long de la coulée verte et du canal. L’opération doit accueillir plusieurs
fonctions urbaines, du logement, des services et équipements mutualisés mais également l’arrivée de deux équipements universitaires dont Neoma BS. IN SITU est missionné pour diagnostiquer l’îlot offert par la ville de Reims, de vérifier ses capacités, le règlement en place et les avantages et inconvénients générés. Pour cela l’étude des sites existants, l’analyse
des usages universitaires et des flux alimentent la réflexion. L’objectif est de produire un nouveau campus dense, vertical.
Plusieurs objets architecturaux seront réhabilités, une halle, des anciens magasins, des silos, une manufacture avec sa cheminée. Le campus réutilise la cheminée et l’ancienne manufacture pour son nouveau hall d’accueil. L’objectif est de s’insérer dans une parcelle en longueur, de créer des espaces publics et paysagers au campus et de maintenir le lien avec le nouveau quartier. La halle mutualisera des fonctions partagées.
Marquée par son histoire et son évolution, la Place de l’Atre présente de nombreux enjeux à prendre en compte dans un travail de couture et de requalification. Cet espace chargé d’histoire revêt de nombreux symboles forts qu’il conviendra de retrouver au coeur de son aménagement.
La Basilique Saint-Maurice, en plus d’être classée Monument Historique, est un élément symbolique et un signal important à l’échelle de la Ville, c’est dire l’attention qu’il conviendra d’y porter. Le chevet et le portail des Bourgeois donnent sur les espaces à traiter. Le monument raconte l’évolution de la ville, les remparts tout proche et les espaces qui l’entourent.
La place et ses abords s’inscrivent dans un projet global. Il doit prendre en compte les liens complexes entre le site, son histoire, son environnement, les identités urbaines environnantes.
L’étude devra répondre à la fois à ces enjeux et potentialités tout en valorisant et proposant un paysage central de qualité. L’aménagement de ce secteur devra également s’inscrire dans une dynamique urbaine, reliée à son environnement proche et immédiat.
Cette étude s’inscrit dans une réflexion globale du «campus 3.0» dont les enjeux majeurs sont : la temporalité, la rationalisation et la mutualisation de ses équipements, le développement d’une réelle identité de l’Université de Reims Champagne Ardenne. Véritable morceau de ville, le campus du Moulin de la Housse souffre aujourd’hui d’un certain isolement.
Les urbanistes et paysagistes ont particulièrement étudié la situation stratégique du campus en entrée de ville, son organisation structurée par de larges perspectives, en lien avec l’héritage du concepteur Marcel Lods. Nous avons été particulièrement attentif à la gestion des déplacements internes et externes au campus et à son ancrage avec la ville.
Suite à cela des scénarios urbains et immobiliers ont été déterminés sur une temporalité de 20 ans . Ceci a abouti à un schéma directeur partagé entre l’URCA et la ville de Reims.
L’équipe d’insitu a été missionnée, avec la Solorem et la SCET, pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage pré-opérationnelle préalable au lancement d’un projet urbain partenarial (PUP) Rives de Meurthe Nord pour la réalisation de la Voie de la Meurthe.
Le territoire à enjeux des Rives de Meurthe, qui représente près de 300 hectares, est situé au coeur de l’agglomération nancéienne. Il présente une forte identité liée notamment à la présence de l’eau, la Meurthe et le Canal de la Marne au Rhin et à son histoire industrielle.
Il est marqué par la trace des infrastructures qui avaient été réalisées à l’époque pour le desservir, à l’exemple du Canal de la Marne au Rhin, de l’ancienne voie ferrée qui desservait la gare de marchandises Saint Georges, aménagée depuis, et plus globalement les infrastructures routières déjà existantes.
La démarche PUP permet de financer un équipement public par une contribution des porteurs de projets intéressés par l’aménagement de l’équipement. Dans un premier temps, la mission d’insitu a consisté à identifier les dents creuses, secteurs de mutations, en compléments des emprises identifiées par la Métropole, pouvant être influencés par la Voie et dans quelle mesure.
Douze sites ont été identifiés entre Meurthe et Canal pour leur potentiel de renouvellement urbain et d’influence sur le paysage qu’ils offriront à la future Voie de la Meurthe.
Chacun des sites est ensuite étudié, de manière à :
– Situer le site dans la séquence de la Voie de la Meurthe et donner une première approche en termes de fonctionnalités,
– Définition de la situation urbaine de l’ilôt, de son rôle dans le tissu urbain et définition de sa vocation,
– Mesure de la capacité foncière de chaque secteur concerné
– Evolutivité des règles, possibilité d’évolution des règles d’urbanisme, au regard des capacités validées.
Le Parc de l’Arsenal est une opportunité foncière majeure pour la ville de Chantraine au regard d’une impossibilité d’extension due notamment à la présence sur le territoire communal d’un domaine forestier important qui limite l’extension urbaine.
Chantraine, assistée par la Société d’Equipement du Bassin Lorrain, a décidé par délibération du 7 septembre 2009 d’engager une opération d’aménagement à vocation d’habitat par le biais d’une procédure de ZAC.
L’ancien quartier militaire de l’Arsenal fonctionnait comme une barrière urbaine et physique. Sa restitution à la commune va engendrer de nouveaux déplacements à travers le quartier d’habitation mais également à travers le parc boisé. Topographiquement, l’Arsenal est le point de passage entre la Camerelle et la route des Forges, c’est donc naturellement que les déplacements pourront se faire à travers le futur quartier d’habitation.
Le quartier est rythmé par des couloirs végétaux d’est en ouest, qui reprennent tout en le respectant, le langage naturel du paysage en place; tout se passe comme si le «jardin» en contrebas venait fertiliser l’ancienne terrasse militaire.
La trame urbaine utilisée est simple. Il s’agit d’une alternance ligne bâtie, corridor écologique et voirie/jardins privés qui impose un rythme et une forme à l’ensemble du quartier.